Témoignages

Je me présente Cédric BOURICE, je suis étudiant en Master 1 Ingénierie économique et financière.

À partir de ma troisième année de Licence Économie, j'ai pris conscience que seuls mes diplômes ne suffiraient pas pour trouver un travail plus tard, car je manquais d'expériences professionnelles. N'ayant jamais travaillé, ni effectué de stage, j'ai donc décidé de postuler à une annonce de la BAIP pour un job d'été sur leur page web.

Ce job consistait à représenter au mieux l'Université de la Réunion en tant qu'ambassadeur de la taxe d'apprentissage. Le BAIP a guidé et suivi l'ensemble de l'équipe tout le long de notre travail et Madame Desreac nous a formés pour vendre les formations proposées par l'Université auprès des chefs d'entreprise. Ceci m'a permis d'en apprendre plus sur les attitudes à avoir : avoir une bonne élocution, gèrer son temps de parole, savoir dire l'essentiel, avoir confiance en soi, etc.

J'ai ainsi pu devenir Tuteur TICE ce qui m'a permis d'être à l'écoute des étudiants et de les venir en aide. Par la suite, nous, la même équipe de la taxe d'apprentissage, avons retravaillé ensemble lors d'une autre occasion qui consistait à surveiller un concours. J'ai aussi eu la chance de pouvoir participer à plusieurs ateliers de l'After Work organisés par le BAIP. Ces derniers m'ont permis d'apprendre diverses choses sur le contenu du CV et de la lettre de motivation, le déroulement des entretiens, etc.

Ces petits boulots m'ont permis d'acquérir une certaine expérience professionnelle et commencer à constituer mon réseau. De plus, je suis membre d'une association étudiante, la Junior Univ´R. Cela m'a permis de réaliser des missions pour des entrepreneurs et de m'investir dans une équipe. Ainsi, j'ai pu acquérir diverses expériences dans divers stages et dans divers domaines. Actuellement, je travaille en tant que moniteur à la BU de l'université.

Le BAIP m'a permis d'avoir un autre regard sur le statut d'étudiant. En effet, il m'a donné l'opportunité d'acquérir de l'expérience professionnelle et découvrir le monde du travail. J'incite les gens à en faire de même et se lancer dans l'insertion professionnelle.


Cédric BOURICE
Étudiant en Master 1 IEF
Chargé de mission au pôle étude de la Junior Univ'R

Une étude intéressante a été conduite à l’université de Harvard, auprès des diplômés.

D’après le résultat :

  • 84% des étudiants n’avaient aucun objectif spécifique pour leur carrière
  • 13% avaient des objectifs plutôt vagues (non formulés expressément par écrit)
  • 3% par contre avaient des objectifs clairs, précis, écrits et un plan d’action pour accomplir ces objectifs

10 ans plus tard, une deuxième étude a été menée auprès de ces désormais ex-étudiants de Harvard :

  • Les 13% qui avaient des objectifs vagues gagnaient en moyenne 2 fois plus que les 84% qui n’avaient pas d’objectifs du tout
  • Mais les 3% qui avaient des objectifs précis gagnaient par contre beaucoup plus que les 97% réunis
  • La plupart de ceux faisant partie des 3% avaient créé leurs propres entreprises, les 13% étaient souvent les CEO d’entreprises ne leur appartenant pas et les 84% restant étaient plutôt des cadres supérieurs.

Cela nous démontre l’importance de se fixer des objectifs pour sa carrière et sa vie en général, avant même d’obtenir son diplôme.
J’aurais aimé avoir accès aux résultats de cette étude lorsque j’étais encore étudiant.
Ancien élève des classes préparatoires aux grandes écoles d’ingénieur (Maths Sup, Maths Spé), puis élève-ingénieur à l’ENSIIE de Paris, j’ai été bercé par les discours qu’on nous servait.

C’était des discours du genre :
« Vous êtes l’élite de la nation »
« Votre avenir professionnel est assuré »
« Les entreprises se bousculeront pour vous recruter dès l’obtention du diplôme, et quelque fois même avant »
« Chaque nouveau diplômé d’une grande école d’ingénieur reçoit en moyenne X nombre d’offres d’emploi »
« Le salaire moyen d’un ingénieur informaticien débutant est de 180 000 Frs annuels (à peu près 27 480 euros) »

J’étais en plus dans un cursus très porteur : ingénieur informaticien (généraliste).

Personne ne m’a appris en ce moment-là l’importance de se fixer des objectifs.
Je me disais simplement qu’une carrière brillante était ouverte devant moi, je pensais que les plus grands efforts étaient ceux que je faisais à l’école.

Je n’avais pas entendu parler de notions telles que l’intelligence émotionnelle.
Une fois mon diplôme en poche en 1991, je dois faire face à un marché de l’emploi qui s’était contracté. Il y’avait une mini crise de l’emploi à l’époque.

Mon insertion professionnelle n’a pas été aussi facile, mais au bout de 3 mois environ, j’ai quand même décroché un emploi super intéressant, dans une société de services informatiques spécialisée dans le dépouillement et l’analyse d’études de marché.

C’était un travail très passionnant, très varié car les études de marché portaient sur des domaines aussi divers que les sondages politiques, les habitudes des consommateurs, la mesure de satisfaction des clients chez les concessionnaires automobiles.

Il faut dire que je suis venu à l’informatique par hasard, ayant surtout développé une véritable passion pour les mathématiques. J’ai choisi le métier d’ingénieur informaticien par passion pour les mathématiques. Je me suis dit que c’est là ou l’utilisation des mathématiques était le plus poussées.

J’avais fait des stages d’étude à la fin de chaque année (le premier dans une société de service spécialisée dans la personnalisation de progiciels de gestion, le deuxième dans le domaine de la manufacture, que je n’ai pas trop aimé, le troisième à la direction de la recherche et de l’innovation d’une grande banque française de l’époque, le CCF, pour créer un modèle de prévision d’indices boursiers internationaux en fonction de certaines variables macroéconomiques et de l’historique des mêmes indices).

Tout cela pour montrer le vaste champ d’application dans lequel peut opérer un ingénieur informaticien : une société de services informatiques, une manufacture, une banque et bien d’autres que je n’ai pas expérimenté moi-même.

Il y a de nombreux autres détails de mon expérience professionnelle qui vous seront fort utiles pour votre propre insertion dans la vie professionnelle.
Je les partagerai avec vous au fur et à mesure, car il y’a beaucoup à dire.
Pour ceux qui auraient des questions ou commentaires, n’hésitez pas à me contacter à travers es coordonnées ci-dessous

Laté Lawson
Ingénieur informaticien

Dans mon premier article, je mettais beaucoup l’accent sur l’importance de se fixer des objectifs.

Je vais maintenant insérer cette aptitude dans un champ beaucoup plus vaste : l’intelligence émotionnelle.

Une des failles de notre système éducatif est de mettre trop l’accent sur la capacité à mémoriser et ressortir une grande quantité d’informations et de connaissances.

C’est ce qu’on appelle généralement une tête bien faite.
Mais une tête bien faite est loin d’être synonyme de réussite professionnelle.

Nous l’avons déjà vu avec l’aptitude à se fixer des objectifs et suivre les plans d’action qui en découlent.
Mais, dès l’insertion dans la vie active, qui se révèle être un vrai parcours du combattant, l’importance de l’intelligence émotionnelle se fait déjà sentir.

  • Qu’est-ce qui vous permet de persévérer dans votre recherche d’emploi après avoir déjà subi plusieurs refus et envoyé des candidatures sans réponse?
  • Qu’est-ce qui vous permet de garder une attitude positive en vous disant que la prochaine entrevue peut être la bonne, après tant de désillusions ?
  • Qu’est-ce qui vous permet d’ignorer les commentaires pessimistes ou misérabilistes des proches ou de la famille, qui en croyant bien faire, ne font que vous enfoncer?
  • Qu’est-ce qui vous permet de continuer à y croire après avoir entendu tant de fois : « votre candidature est intéressante, mais nous cherchons quelqu’un avec tant d’années d’expérience » ? (et pourtant ces personnes expérimentés ont bien commencé quelque part : cherchez l’erreur !)
  • Qu’est-ce qui vous permet de passer outre les commentaires du genre : « à la Réunion, il n’y’a pas de boulots, il y’a trop de chômage, il faut être pistonné pour trouver un boulot, si j’étais toi, je tenterais ma chance en métropole » ?


C’est votre niveau d’intelligence émotionnelle qui vous permet une bonne insertion dans la vie professionnelle, dans une conjoncture économique marquée par un fort taux de chômage.

C’est votre niveau d’intelligence émotionnelle qui vous permet d’adopter une vision plus large quant à ce que vous désirez réellement dans votre premier emploi.

Certains recruteurs pratiquent aussi des techniques d’embauche destinées à sélectionner les candidats ayant les plus hauts niveaux d’intelligence émotionnelle.

Je me rappellerai toujours de cette entrevue d’embauche que j’ai faite chez Hewlett Packard France, en métropole.

L’une des étapes du processus de recrutement consistait à nous décourager du poste pour lequel on postulait.
Le recruteur a donc passé un bon quart d’heure à nous énumérer tous les aspects négatifs du poste.

Et en même temps, il surveillait notre réponse verbale et non-verbale.
Son objectif était de savoir :
- L’état de préparation du candidat (et de savoir combien on en savait réellement sur le poste)
- Sa motivation (est-ce qu’il se laisse décourager facilement)
- Si son profil émotionnel correspondait au profil recherché
Je suis fier d’avoir réussi cette étape d’embauche (le recruteur m’a félicité à la fin), même si je n’ai finalement pas intégré Hewlett Packard France, pour d’autres raisons.

Ce sont des expériences qui forgent la réussite professionnelle, une fois qu’on a les pieds dans l’entreprise, car une bonne dose d’intelligence émotionnelle est plus que capitale pour gravir les échelons.

J’en ai encore beaucoup à partager sur mon expérience professionnelle qui vous seront fort utiles pour votre propre insertion.
Je continuerai à poster les articles, une fois par mois, en début du mois.
Pour ceux qui auraient des questions ou commentaires, n’hésitez pas à me contacter à travers mes coordonnées ci-dessous

Laté Serge Lawson
Ingénieur informaticien
Formateur et consultant en e-business, CRM et BI (décisionnel)
Tel : 0693 06 25 34
Email : late.lawson@bluewin.ch

Bonjour, je m'appelle Adèle, j'ai 21 ans, je suis étudiante en première année MEEF allemand. J'ai connu le BAIP en deuxième année par le biais d'un ami lorsque je cherchais un job étudiant. Le BAIP m'a été d'une grande aide puisqu'il m'a permis de trouver des petits jobs étudiants tels que surveillante au concours du PACES, ambassadrice de la taxe d'apprentissage pour l'Université, stagiaire à la Caf de Beauséjour... C'est grâce au BAIP que j'ai décroché mon tout premier entretien d'embauche: l'équipe du BAIP m'a donné des conseils et aidée à préparer cet entretien. C'est une équipe très dynamique et accueillante!!
Le BAIP organise aussi différents ateliers: j' ai participé à l'atelier AFTER WORK, qui faisait intervenir des professionnels qui nous donnaient des conseils concernant nos CV, lettres de motivation... Cela m'a été vraiment bénéfique parce que j'ai réussi à améliorer mon CV.

Alors chers étudiants, n'hésitez pas à venir vous adresser au BAIP lorsque vous cherchez un job étudiant ou avez besoin de conseils pour vos CV, lettres de motivation et entretiens d'embauche.

Cordialement,
Adèle 


 

 

En cette fin d’année de réussite chargée d’une potentielle expérience acquise auprès de l’Université de La Réunion, j’exprime ma gratitude envers cette Université et ses filiales plus particulièrement les services du PROFIL (BAIP et P2ER).

C’est un honneur pour moi de pouvoir travailler avec des gens compétents, de haut niveau qui connaissent bien le sens du devoir, l’éthique, le dynamisme et l’esprit de travailler en équipe.


Je ne pourrais jamais réussir dans cette phase d’angoisse et de tâtonnement sans le concours et les efforts des managers du BAIP et du P2ER avec qui, nous avons travaillé dans différentes manifestations scientifiques dont leurs potentiels esprits créatifs animent les services au-delà des principales missions. Leur immense réseau de partenariat motive toute idée innovatrice.

Avant de mettre fin à mon propos, je ne peux que me jouir de l’expérience, des rencontres de toute type de personnes de différents horizons, du partage et des relations auxquelles nous pouvons compter sur notre avenir. Cette Université a un élan ! J’appelle à tous et à toutes surtout les jeunes d’en profiter pour s’ouvrir !!!

Amir MOHAMED

 

" Bien que cela faisait un moment que j'étais à la fac, mis à part les cours, je ne m'intéressais qu'au sport et pas à rechercher un emploi. L'insouciance de ma jeunesse ne me permettait pas de voir que des outils comme le BAIP (ou son ancien nom que j'ai oublié) peuvent permettre une approche du monde professionnel.

Ce n'est que maintenant que je comprends que la recherche d'un emploi en rapport véritable avec son diplôme est une démarche volontaire à anticiper. Ce n'est que tardivement vers le master que j'ai commencé à m'intéresser à cela, pensant naïvement que vu mon BAC+5 je n'aurais pas trop de difficulté à en trouver malgré le contexte actuel.

Après mon master d'Hydrogéologie, Sol et Environnement (HSE) en co-habilitation entre l'Université de La Réunion et de l'Université d'Avignon, je ne trouvais pas d'emploi. Je ne voulais pas pointer à Pôle Emploi tout de suite. J'ai décidé du haut de mes 25 ans de faire une dernière année d'étude et j'ai choisi l'anglais en attendant de trouver du travail. Suite à de multiples démarches peu concluantes j'ai voulu demander de l'aide.

J'ai rencontré Madame Nathalie DESREAC chargée de l'insertion professionnelle au BAIP pour lui expliquer mes démarches et m'aider à les améliorer. J'ai eu une oreille attentive et une réelle aide dans sa démarche avec moi. C'est à partir de ce rendez vous que le rôle du BAIP a pris tout son sens pour moi.

Je me suis d'abord vu proposé quelques petits jobs par son intermédiaire et j'ai suivi une UEL de "création d'entreprise" que j'ai validé. J'étais ambassadeur de la taxe d'apprentissage pour le compte de l'université. Il a fallu rencontrer des cadres de nombreuse entreprise.

C'était une certaine responsabilité qui me plaisait. L'équipe avec qui je travaillais était très variée et enrichissante. Nous avons même eu l’occasion de surveiller ensemble un concours sur une semaine. Le tout toujours sous l'impulsion du BAIP. Aussi, j'ai gardé un bon contact avec quelques-uns.

J'ai participé au premier "After Work" de l’insertion professionnelle où j'ai suivi des ateliers thématiques sur l'insertion professionnelle et les voies pour y parvenir.

Les intervenants étaient compétents dans leur domaine et d'une aide concrète pour nous guider dans des champs impensés auparavant. Il y avait même un concours de CV vidéo dont j'ai remporté la troisième place. Cela m'a rendu encore plus confiant.

Puis, avant de finir de valider ma L1, j'ai été démarché par un directeur scientifique chez qui j'avais fait bonne impression.

Je suis à présent médiateur scientifique dans un musée sur les volcans et je complète une équipe de jeunes en apportant mes compétences d'hydrogéologue, en vue de vulgariser cette branche des géosciences. Je remercie encore l'équipe qui m'a accompagné."

Bonjour, je m'appelle Emmanuelle, et j'ai actuellement 21 ans. Je vais commencer par résumer mon parcours scolaire, j'ai eu mon bac S option SVT en 2010 avec mention bien.

J'ai choisit de me tourner vers le droit, matière tout à fait inconnue pour moi à l’époque, sur des conseils m'assurant que c'était un secteur où il y avait des débouchés.

J'ai validé ma licence année après année, et je me suis même lancer quelques défis, en intégrant le collège de droit pendant deux ans, expérience très enrichissante avec une autre manière d'aborder la matière juridique.

J'ai également participé à la première édition de la diagonale des fous du droit, expérience que je souhaite à tous les étudiants en droit de vivre un jour, avec un très bon encadrement et des sujets intéressant, l'apprentissage du travail d'équipe et de l'art de s'exprimer en public.

En matière d'insertion professionnelle, j'ai été recrutée en tant que tutrice dans le service PROFIL de l'université dès ma deuxième année de licence, ce fut pour moi une nouvelle découverte, me permettant d'être à la fois tout à mes études et de découvrir le monde professionnel, développant ma capacité à m'exprimer en public, et m'inculquant une certaine organisation nécessaire au bon fonctionnement d'un service.

J'ai également été recrutée pour une rentrée universitaire en tant que conseillère mutuelle étudiant, ce sont de très bons tremplins pour rencontrer beaucoup de monde, s'entrainer à exprimer clairement des idées et communiquer. Par la suite j'ai intégré le master 1 droit des affaires, j'ai demandé de l'aide au responsable insertion professionnelle au PROFIL afin de trouver un stage dans le domaine juridique, c'est ainsi que j'ai découvert la fonction de greffier, j'ai obtenu un stage au service des ordonnances pénales délictuelles, où j'ai pu faire la connaissance de plusieurs greffiers, dont une , qui m'a poussé à me lancer dans les concours, notamment celui de greffier. Suite à ce stage, j'ai obtenu un poste de vacataire au service de l'application des peines où je travaille actuellement, j'ai passé le concours greffier et ai été admise à l'école nationale des greffes.

En entrant en première année , si on m'avais dit : "tu seras greffier", j'aurai juste répondu " c'est quoi un greffier ? ". Aujourd'hui j'ai des perspectives, et j'envisage le concours de greffier en chef. N'hésitez pas à mettre un pied dans le monde professionnel durant vos études et à passer des concours ensuite.

J’écris ces quelques mots pour tout d’abord remercier le BAIP l’Université et spécialement Madame Nathalie DESREAC, chargée de l’insertion professionnelle au Bureau d’Aide à l’Insertion Professionnelle qui m’a permis d’entrer dans la vie active.
Je me prénomme Gaëlle, étant étudiante je voulais absolument entrer dans la vie professionnelle et ne plus rester sur le banc de la fac.
Pour cela, j’ai pu suivre le programme du « Certificat de l'Enseignement Supérieur pour l'Accès au Monde de l'Emploi » (CESAME), en Licence AES. J’ai eu la chance de rencontrer Madame Nathalie DESREAC qui m’a aidé dans les démarches de CV et de lettre de motivation.
Par la suite, grâce à son aide et aux propositions du BAIP que j’ai reçu, j’ai eu l’occasion de trouver un travail au sein du Tribunal de Commerce de Saint Denis. J’ai pu avoir un contrat de Service civique, qui est un engagement volontaire au service de l’intérêt général et qui permet aussi de réaliser des missions. Ma mission consiste à faire plusieurs modifications sur divers entreprises de la Réunion pour qu’on puisse fournir des K-bis à jours, et leurs permettent le bon fonctionnement de leurs activités.
Mon engagement avec le service civique a duré 8 mois. Après avoir prouvé mes compétences et ma motivation de travailler dans ce service, j’ai eu l’opportunité de passer de contrat de service civique au contrat de vacataire pour une durée de 7 mois. Et avec la même mission et la même motivation, je continue actuellement à travailler au tribunal.
Ce parcours m’a fait prendre conscience qu’avec de la motivation, du sérieux, de la rigueur, et de la ponctualité on peut arriver très loin. J’ai aussi pris confiance en moi. Grâce à cette expérience professionnelle, j’ai pu acquérir des compétences mais aussi m’ouvrir sur le monde du travail, et connaitre ce que les employeurs attendent de nous, étudiants qui sortant sur le banc de l’école.

Gaëlle